no.where
Où se tient l’auteur de ce texte ?
Je participe
Je suis là et, par ma présence, je contribue à l’élaboration d’une expérience commune, totale, qui a besoin de chacune de ses parties pour “fonctionner”.
Je suis pris dans un texte écrit par eux, par moi peut-être ……………………………………………………………………………………. ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………je peux continuer.
Je suis invité
Et, si je ne viens pas?
Si je ne réponds pas à l’invitation, qu’est-ce que ça produit?
Quelle machine s’enclenche dans l’amputation?
J’imagine.
J’imagine cet « ici et maintenant », SANS…moi?
Qu’est-ce qui reste, qu’est-ce qui disparaît, qu’est-ce qui « s’évapore », s’évaporerait sans moi?
Mais je suis là.
Invité nécessaire d’un hôte qui s’est absenté…
Depuis combien de temps?
Et est-ce que c’est vraiment lui que je cherche, « ici et maintenant »?
Je viens, je suis venu à la rencontre de
Je suis là, face à
et je participe, maintenant.
Maintenant que je choisis ma zone dans cette géographie variable qui se construira au fil de…nous.
Je ne vois pas encore la fin, je vois le « là » et la modulation permanente que je peux opérer sur lui. Peut-être ça ne mènera nulle part ailleurs que là..
Mais dans ce Now.here qui est aussi un Nowhere, pour une fois, je peux me sentir auteur.
non auteur total, auteur partiel qui a besoin des autres particules pour croître et faire croître le tout participatif…
Je cosigne.
Nous cosignons
Je continue……………………………………………………………………………………………………………………………………………………
2 Comments
main dans le poche, je fouille, cherchant du sens entre portefeuille et impuissance.
tu as écrit depuis combien de temps, à quel moment as tu poser ces mots ? avant que j’ arrive ? tu as commencé avant que je ne vienne, je te rejoins… ou pas ! tu as choisi ta zone, si je veux je continue
A l’ entrée ou à la sortie de ta zone, dans la porte, au seuil de la porte. Alors oui dirons nous, oui nous créons des chambres reliées par des portes. Mais je poursuis seulement.
Je pousse des portes. Et puis celles qui sont déjà ouvertes, je les enfonce pour qu’on n’aie pas trop peur, pas trop longtemps.Je les enfonces ouvertes, comme des évidences qui rassurent mais qui dira ici ce qui n’ est pas. Pas d’ auteur, d’ accord, pas d’ accord sur comment survivre, sur la position de ceux qui n’ ont PAS. Pas de signature, pas d’ avis, pas de papier. Mon identité et mes actes. Je signe en bas de la page, je signe en parlant. Je suis , j’ agis, dans les gaz des évaporations permanentes de nos .. pas de, pas de ça, pas de ça ici, pas de ça ici, d’ accord…. tu poursuis ?